Le modèle économique des productions dans l'économie dite « de la connaissance » diffère pour le moins fortement du modèle économique dans l'ancienne économie dite « industrielle ».

 

Cette acceptation est simple à comprendre : quand je dois dupliquer un produit industriel, matériel, je dois avoir recours à une action conjointe de capital et de travail qui me permettra d'être en possession d'une chaîne de production, alimentée par des composants ou de la matière première, qui permettra de façonner, par l'action des compagnons, le nouveau produit que j'aurai bien sûr préalablement vendu. Et une fois vendu, ce produit ne pourra être de nouveau vendu à l'identique qu'en lançant la fabrication d'un nouveau produit.

 

Dans cette économie, plus j'augmente mon activité et plus je dois mobiliser de capitaux et de travail pour fabriquer un nombre important de produits … bien sûr, si je détiens le capital, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour automatiser les chaînes de fabrication ou pour faire baisser les coûts du travail afin d'améliorer la rentabilité de mes investissements ...

 

Dans l'économie dite « de la connaissance », le problème se pose de manière légèrement différente, une fois fabriqué mon produit peut être dupliqué à l'infini ou presque sans nécessité d'investissement supplémentaires, simplement avec des coûts marginaux. Ce constat peux être fait dès que le produit est dématérialisé !

 

Le passage d'une économie à l'autre est possible pour certaine activité, totalement ou partiellement. C'est le cas de l'ensemble de l'économie autour de la connaissance. Prenons l'exemple d'un journal. Si je l'imprime, pour chaque numéro, il va me falloir avoir recours à un imprimeur qui va acheter son papier et les encres nécessaires pour l'impression de mon canard sur ses machines qui auront nécessité un investissement important … Et je ne vous parle pas du réseau de distribution qu'il va falloir approvisionner, rémunérer, … récupérer les invendus … Bref, sans une fiscalité particulière, aucune chance qu'une telle économie puisse survivre ...

 

Si je vend mon journal de façon dématérialisé, le problème se pose de façon totalement différente. Je ne conserve comme coûts que la production intellectuelle (il faut bien payer les journalistes ! Bien que, me direz-vous, nombreux sont ceux qui s'improvisent ici!) les coûts de diffusion sont alors marginaux … Il en va de même si je produit un flux d'informations tel que « comprendre pour agir » que nous mettons à votre disposition ici.

 

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