Bonjour,

Des personnes bien plus savantes que moi ont déjà posé la question de la pérennité d'un système basé sur une croissance infinie contenue dans un monde fini. Pourtant, force est de constater, que la question reste toujours posée en termes de quantité et non en termes de qualité. Comme si le plus important était d'avoir et non pas d'être, comme si la gloutonnerie, qui ici prend la forme de cupidité, était la seule façon de se comporter en société.

Et si on s'interrogeait sur ce que nous sommes plutôt que sur ce que nous avons, sur l'intérêt de cette course a toujours posséder plus, sur le sens de cette accumulation sans fin…

Il est certain qu'un tel questionnement n'est pas dans l'air du temps, pourtant c'est l'approche que prendra l'article d'aujourd'hui.

Bonne lecture

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