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Le Blog

Bonjour,

Le choix de production d'électricité par l'énergie nucléaire a été fait il y a une quarantaine d'années. Ce fleuron de l'industrie nationale a, depuis le début, fait l'impasse sur un certain nombre de choses qui remontent aujourd'hui à la surface. Le pari fait sur nos capacités scientifiques à trouver une solution pour le retraitement des déchets avant que le problème ne se pose est aujourd'hui perdu. Au-delà du fait qu'il n'est jamais très agréable de perdre un pari, nous pourrions nous interroger aujourd'hui sur le bien-fondé d'une inquiétude qui semble monter doucement.

Déjà à l'époque du démarrage du programme électronucléaire français les décisions ont été prises en dehors de tout débat démocratique par des experts qui ont décidé de ce qui était bon pour le peuple. Aujourd'hui, il semble que le même schéma soit en train de se dérouler. Alors que les décisions de poursuivre l'exploitation ou de fermer les sites engagent notre avenir commun, il est toujours pas question d'un débat démocratique. Encore une fois nous allons devoir faire confiance à des experts qui, en la matière, nous prouve depuis 40 ans que nous pouvons leur faire aveuglément confiance.

Il est toutefois une question qui restera en suspens et dont nous aurons la réponse plus tard, peut-être même quand il sera trop tard, et si les décisions qui sont prises aujourd'hui nous conduisaient inéluctablement un effondrement de la production ?

Bonne lecture

Temps de lecture : 15 minutes

Bonjour,

A un moment, dans l'histoire de l'humanité, il n'y a pas si longtemps que cela, nos démocraties ont abandonné ce pouvoir régalien qui est la création de monnaie au profit d'acteurs privés. Au prétexte que les dirigeants des états étaient des incapables en matière économique, au prétexte que les acteurs privés feraient un meilleur usage de la création de monnaie, au prétexte que les peuples dans leur expression démocratique devaient abandonner leurs prérogatives…

Nous voilà donc aujourd'hui confronté aux conséquences de cet abandon du contrôle de la création de monnaie par les peuples. Bien sûr me direz-vous il existe des accords internationaux qui encadrent cette création de monnaie, et vous aurez raison. Mais ces accords ne sont pas sous le contrôle démocratique et ne sont que des prescriptions de bonnes pratiques érigées par les acteurs eux-mêmes la création de monnaie.

Ce cadre implique la nécessité d'avoir une économie en croissance pour assurer le remboursement d'un niveau de création de monnaie sans commune mesure avec les besoins.

Pour aller un peu plus loin dans la compréhension de ces mécanismes, l'article d'aujourd'hui de vous être utile.

Bonne lecture

Temps de lecture : 9 minutes

Bonjour,

J'ai été élevé avec la ferme conviction qu'il n'y a pas de mauvaises questions, que toute question est bonne à poser, et que, même si elle paraît bête, c'est la réponse qui me rendra intelligent et qui me permettra de comprendre en quoi cette question m'a permis de progresser.

J'ai été élevé avec la ferme conviction que quand une des questions que je pose dérange ce n'est pas forcément qu'elle est mauvaise mais plutôt que mes interlocuteurs auraient souhaité ne pas formuler la réponse qu'elle implique.

Parmi les questions que je pose régulièrement entre celles liées aux déficits budgétaires ou à la dette. Sachant qu'en économie comme dans bon nombre de choses les ensembles sont équilibrés et que tout manque d'un côté récompensé par un surplus de l'autre je continue à m'interroger sur le pourquoi de la nécessité de financer ces déficits.

L'article d'aujourd'hui apporte un début d'explication.

Bonne lecture

Temps de lecture : 14 minutes

Bonjour,

Des personnes bien plus savantes que moi ont déjà posé la question de la pérennité d'un système basé sur une croissance infinie contenue dans un monde fini. Pourtant, force est de constater, que la question reste toujours posée en termes de quantité et non en termes de qualité. Comme si le plus important était d'avoir et non pas d'être, comme si la gloutonnerie, qui ici prend la forme de cupidité, était la seule façon de se comporter en société.

Et si on s'interrogeait sur ce que nous sommes plutôt que sur ce que nous avons, sur l'intérêt de cette course a toujours posséder plus, sur le sens de cette accumulation sans fin…

Il est certain qu'un tel questionnement n'est pas dans l'air du temps, pourtant c'est l'approche que prendra l'article d'aujourd'hui.

Bonne lecture

Temps de lecture : 9 minutes

Bonjour,

Je suis toujours étonné que, lorsque nous essayons de poser calmement les problématiques qui sont devant nous, il est une variable qui est quasiment toujours passée sous silence. Cette variable c'est la « démographie ». Pourtant, dans chaque équation qui nous est donnée, elle est présente et bien présente.

Par exemple, quand il s'agit d'empreinte écologique le problème n'est pas constitué par l'empreinte en elle-même et par le nombre de personnes par lequel s'est emprunté multiplier. De même quand le sujet du vieillissement de la population est abordé la question n'est pas de savoir si nous vivons plus vieux qu'avant, mais la problématique est bien posée par le nombre de personnes qui vivent plus vieux ; des centenaires il y en a toujours eu mais jamais autant aujourd'hui.

Il faut vraiment tous les sujets qui font là une des médias aujourd'hui et vous trouverez cette variable « démographie » à chaque fois présente. L'article d'aujourd'hui recadre cette variable dans son contexte.

Bonne lecture

Temps de lecture : 8 minutes